Description :
Evidemment, je me perd
A la frontiere entre terre et paradis, tu es
La lettre perdue
De celle qui termine les guerres
Perdue au gré du vent, pourtant
On peut lire la bonne adresse
Tu parles d'ultimatum et de detresses
De clefs sans serrure, de coeur qui cogne
Mais tout ça dans les mains de quequ'un qui ne
Comprend pas
Laisse moi mes reves, laisse les moi
Retire tes fantomes de mes draps
Et disparait à jamais, a jamais ...